catastrophe " les combats de coqs "

catastrophe " les combats de coqs "
Une tradition ancestrale

Ces « combats coqs » remontent à l'époque des pirates. Les marins s'ennuyaient, une fois à terre. Ils se battaient entre eux mais poussaient également les coqs à la bagarre.

On retrouve cette tradition dans la Gaule antique mais également en Inde. Elle a été importée à la Réunion et y est restée bien ancrée.

On a retrouvé en Inde des traces de domestication du coq qui remontent vers 3 200 avant notre ère. Il est probable que ce volatile a d'abord été élevé pour des combats avant même d'être destiné à l'alimentation.

Si les combats de coqs sont officiellement interdits en France, ils sont en fait tolérés à La Réunion au titre des spécificités régionales.
Les gendarmes s'assurent simplement que l'ordre public n'est pas troublé et font des rondes de temps à autre dans ces bâtiments de tôle ou de bois parfaitement anonymes.
Il est de l'intérêt de ce monde bien particulier de la batay kok (bataille coq) de rester discret. Les organisateurs fuient toute publicité car ils savent que les associations de protection des animaux s'opposent à ce qu'elles considèrent comme une maltraitance.

Tolérés plus qu'autorisés, les combats se déroulent dans la discrétion. Les « coupes » (grands tournois) attirent une foule considérable et sont parfois annoncées dans la presse locale. Il existe de nombreux gallodromes à La Réunion (Le Port, Saint-André, Sainte-Clotilde ou Rivière Saint-Louis).

Les coqs de combat

Quand est-il des critiques liées à la maltraitance envers ces animaux ? Il existe en fait un paradoxe dans cette tradition discutable.

D'un côté, les coqs sont poussés à s'infliger de violentes blessures. Les combats ne sont jamais mortels bien qu'acharnés.
On sait qu'un coq est par nature belliqueux. Dans les basses-cours, les combats entre mâles sont fréquents et pourraient tourner très mal sans l'intervention de leurs propriétaires.
A la Réunion, les ergots métalliques sont interdits. Ce qui n'est pas le cas partout et transforment ces luttes en vraie boucherie.

D'un autre côté, dans les cours créoles, les coqs sont bichonnés entre deux combats. Leur nourriture est soigneusement sélectionnée. Leur entretien et leur entraînement réclament des soins attentifs.
Les « soigneurs » (propriétaires) prennent donc grand soin de leurs athlètes.

On retrouve donc les paradoxes relatifs aux combats de gladiateurs de la Rome antique. L'entretien de ces hommes coûtait bien trop cher pour que leur vie soit réellement mise en danger.

Cependant, le gouvernement français officialiserait-il aujourd'hui le retour aux combats des gladiateurs ? D'un point de vue purement éthique, ce serait impensable.
Pourtant, il tolère des combats entre animaux.

Déroulement des combats

Les combats se déroulent le dimanche après-midi. Au centre, se trouve le « rond » C'est un carré de terre battue de 7 à 8 mètres de côté qui fait office d'arène.

Les coqs doivent être de poids identique. Un simple écart de 90 grammes a son importance pour des animaux de 3 kg. En principe, quand l'écart dépasse 100 grammes, le combat est refusé.


Combats de coqs

A la Réunion, les coqs sont les gladiateurs des temps modernes. Ils vont au combat sans reculer et luttent jusqu'à l'épuisement. Dans ces arènes de bois et de tôle, les combattants sont l'enjeu de paris parfois faramineux.



Une tradition ancestrale

Ces « combats coqs » remontent à l'époque des pirates. Les marins s'ennuyaient, une fois à terre. Ils se battaient entre eux mais poussaient également les coqs à la bagarre.

On retrouve cette tradition dans la Gaule antique mais également en Inde. Elle a été importée à la Réunion et y est restée bien ancrée.

On a retrouvé en Inde des traces de domestication du coq qui remontent vers 3 200 avant notre ère. Il est probable que ce volatile a d'abord été élevé pour des combats avant même d'être destiné à l'alimentation.

Si les combats de coqs sont officiellement interdits en France, ils sont en fait tolérés à La Réunion au titre des spécificités régionales.
Les gendarmes s'assurent simplement que l'ordre public n'est pas troublé et font des rondes de temps à autre dans ces bâtiments de tôle ou de bois parfaitement anonymes.

Il est de l'intérêt de ce monde bien particulier de la batay kok (bataille coq) de rester discret. Les organisateurs fuient toute publicité car ils savent que les associations de protection des animaux s'opposent à ce qu'elles considèrent comme une maltraitance.

Tolérés plus qu'autorisés, les combats se déroulent dans la discrétion. Les « coupes » (grands tournois) attirent une foule considérable et sont parfois annoncées dans la presse locale. Il existe de nombreux gallodromes à La Réunion (Le Port, Saint-André, Sainte-Clotilde ou Rivière Saint-Louis).

Les coqs de combat

Quand est-il des critiques liées à la maltraitance envers ces animaux ? Il existe en fait un paradoxe dans cette tradition discutable.

D'un côté, les coqs sont poussés à s'infliger de violentes blessures. Les combats ne sont jamais mortels bien qu'acharnés.
On sait qu'un coq est par nature belliqueux. Dans les basses-cours, les combats entre mâles sont fréquents et pourraient tourner très mal sans l'intervention de leurs propriétaires.
A la Réunion, les ergots métalliques sont interdits. Ce qui n'est pas le cas partout et transforment ces luttes en vraie boucherie.

D'un autre côté, dans les cours créoles, les coqs sont bichonnés entre deux combats. Leur nourriture est soigneusement sélectionnée. Leur entretien et leur entraînement réclament des soins attentifs.
Les « soigneurs » (propriétaires) prennent donc grand soin de leurs athlètes.

On retrouve donc les paradoxes relatifs aux combats de gladiateurs de la Rome antique. L'entretien de ces hommes coûtait bien trop cher pour que leur vie soit réellement mise en danger.

Cependant, le gouvernement français officialiserait-il aujourd'hui le retour aux combats des gladiateurs ? D'un point de vue purement éthique, ce serait impensable.
Pourtant, il tolère des combats entre animaux.

Déroulement des combats

Les combats se déroulent le dimanche après-midi. Au centre, se trouve le « rond » C'est un carré de terre battue de 7 à 8 mètres de côté qui fait office d'arène.

Les coqs doivent être de poids identique. Un simple écart de 90 grammes a son importance pour des animaux de 3 kg. En principe, quand l'écart dépasse 100 grammes, le combat est refusé.

Les combats possèdent des règles strictes ainsi que des arbitres pour les faire respecter. Chaque coq possède son « jockey » qui fait office de coach comme en boxe. L'homme se place derrière son poulain pour l'encourager.

Les combats sont chronométrés. Si au bout de 2 heures, aucun des deux combattants n'a capitulé, le match est déclaré nul.
Ce cas n'est pas rare.
A l'inverse, si au bout de 5 minutes, les coqs n'ouvrent pas les hostilités, l'arbitre déclare un refus de combat.

A la Réunion, on appelle « coq l'espèce », les animaux sélectionnés pour le combat. Des éleveurs sont spécialisés dans ce domaine. Ils importent même des étalons du Brésil ou du Mexique pour améliorer la race.

Le coq : un lutteur infatigable

Le coq est, par nature, un animal courageux et résistant. Il est également agressif. Pendant les combats, il frappe de toutes ses forces l'adversaire avec son bec et ses pattes.
Il récupère très vite et l'on ne sait donc jamais qui finira par remporter la victoire.

Soyons clairs, les combats sont violents. Il n'est pas rare qu'un ½il soit crevé ou un bec décroché à force de coups.
Le coq ne perd pas son bec mais la carapace cornée et crochue qui en couvre la partie supérieure.
Dans ce cas là, le bec est remis en place avec un fil de couture. Sous la corne morte, un nouveau bec repousse assez vite.

Pendant les luttes, le jockey peut amener le coq à l'eau. Amener à l'eau signifie guider l'animal de manière à le déplacer jusqu'à la limite de l'arène. L'arbitre ordonne alors une pause d'une minute.
Le jockey en profite pour rafraîchir son champion avec un chiffon humide. Il le désaltère et lui parle.
Parfois, il lui enfonce dans le gosier une plume pour libérer les caillots de sang.

Les combats peuvent se prolonger. Cependant, quand une confrontation s'éternise, elle est souvent arrêtée avant le coup de gong final.

Chaque coq possède son propre style : puncheur, tourneur ou défileur. Le « coq devant » est un puncheur endurant qui rend coup pour coup.
Le « croiseur » emploie la technique du serpent en essayant de frapper par le flanc.
Le « défileur » essaye d'épuiser l'adversaire en tournant autour avant d'attaquer.

Les coqs qui ne remportent pas de combats sont destinés à finir en rôtis. Les champions, usés par les combats, deviennent des étalons qui perpétuent l'espèce.

Histoires de coq

L'apparition du coq gaulois est assez récente. C'est à l'occasion de la révolution de 1789 que ce gallinacé fut choisi pour décorer le drapeau français.
Durant la révolution de 1830, le coq a remplacé la fleur de lys, revenue avec la Restauration. C'est finalement Napoléon III qui remplaça le coq par l'aigle en souvenir de Napoléon Ier.

Le choix du coq comme emblème semble être avant tout linguistique. Le mot latin « gallus » signifie à la fois « coq » et « Gaulois ».

Le coquelicot est une fleur des champs fragile. Il est sans doute arrivé d'Egypte, mélangé aux grains de céréales.
Son nom rappelle le chant du coq, le « cocorico » matinal. C'est à cause de la ressemblance entre cette fleur et la crête ainsi que les barbillons rouges des coqs que ce nom lui a été donné.

Etienne de Montgolfier rêvait d'envoyer un homme dans le ciel. Par prudence, afin de savoir si l'air était respirable en altitude, il choisit trois animaux.
On les installa dans la nacelle d'une montgolfière. Il y avait un mouton, un canard et un coq.

Lors de l'atterrissage, le 19 septembre 1783, seul le coq eut le bec cassé. Ce volatile est donc la première victime de l'espace.

En Mésopotamie comme en Egypte, l'élevage des volatiles avait pour but de produire des ½ufs et de la viande. Ce n'est qu'au Ve siècle avant notre ère que l'Europe vit débarquer le coq à la suite des invasions perses.
Enfin, les espagnols les emportèrent dans leurs bagages lors de la conquête du continent américain.

# Posté le dimanche 30 octobre 2005 09:44

il faut réagir !

il faut réagir !
j'ai une petite association qui s'appelle " stoping " je fait signer des pétitions
et recoit souvent des documentaires grace a www.30millionsdamis.fr
je vous remiercierais de signer ma pétition dans le lien " ajouter un commentaire"
en précisant votre prénom votre e-mail puis le numero de la pétition comme signe de pétition !
ensuite j'imprimerais puis tous ceci seras envoyer a une association

* pétion 1 : contre le commerce de fourrure de chiens et chats
*pétition 2 : contre les chiens servis d'appâts a requin
*pétition 3 : contre les combats de coqs

# Posté le dimanche 30 octobre 2005 13:03